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Telemann
Musica da Camera

Christian Mendoze, flûte à bec alto • Fabrizio Cipriani, violon • 
Philippe Foulon, baryton à cordes • Carole Parer, clavecin • Jean-Michel Robert, guitare, théorbe

POL 502 119

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  Telemann

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Georg Philipp Telemann
Sonate à 3, en Ré mineur

Trio en Fa Majeur

Sonate en Ut Majeur

Fantaisie n° XII

Sonate en Sol Majeur

Triosonate en Si bémol Majeur

Triosonate en La mineur

   
         
   
Plus connu et admiré en son temps que son contemporain, ami et parfois rival Jean-Sébastien Bach, Georg Philipp Telemann fait partie des musiciens qui ont concouru largement à l’épanouissement de la musique allemande. Certains contemporains l’appelaient "le maître sans égal", et dans son recueil de biographies le théoricien hambourgeois Johann Mattheson assurait que Telemann était le seul qui fût au-dessus de tout éloge. Au XIXème siècle, la célébrité de ce représentant en Allemagne de l’aspect souriant du baroque a été éclipsée par la notoriété naissante de Bach, et lorsque l’œuvre de Bach fut ressuscitée, on considéra Telemann comme un musicien superficiel. Ce compositeur qui a comblé le fossé entre les âges baroque et classique, fut cependant l’un des artistes les plus complets et des plus féconds de son siècle, car son œuvre est si abondante que lui-même se disait incapable d’en dresser le catalogue définitif. Aujourd’hui, Telemann se venge de l’oubli dans lequel il était injustement tombé. Dans son cours d’histoire de la musique, Romain Rolland soulignait déjà l’importance du rôle de Telemann dans l’histoire de la musique allemande.
Fils de pasteur luthérien, né à Magdebourg le 14 mars 1681, Georg Philipp Telemann a cumulé les activités les plus diverses avec une étonnante énergie. Doué d’un esprit curieux, il montre de bonne heure de nettes dispositions pour les études qui lui ont permis d’apprendre le latin, le grec, les langues modernes, la géométrie, la rhétorique et de se passionner pour la poésie. Après avoir brièvement fréquenté plusieurs villes d’Allemagne, dont Halle où il rencontre Haendel en 1701, il entame des études de droit et de lettres à l’université de Leipzig, tout en s’orientant vers la musique, malgré les réticences familiales, approfondissant notamment sa connaissance des œuvres de Johann Kuhnau, cantor de Saint-Thomas. Dès lors, on l’a connu tour à tour musicien d’église et de théâtre, organiste, maître de chapelle, pédagogue, directeur de théâtre, organisateur de concerts publics, éditeur, théoricien de la musique. Il a trouvé encore le temps de rédiger son autobiographie, de surveiller les nombreuses éditions de sa musique et de s’occuper de la culture des fleurs de son jardin, l’une de ses passions, toujours avec modestie. "Mon dessein a été de montrer à ceux qui veulent étudier la musique qu’on ne va pas loin dans cette science inépuisable sans un puissant effort", écrivait-il.
En 1702, Telemann a repris la direction d’un ensemble de chambre fondé à Leipzig en 1693, le Collegium Musicum, et rassemblé à la cathédrale un ensemble de quarante musiciens amateurs et professionnels. Bach prendra les commandes de cet orchestre en 1729. Peu après, à Sorau en Pologne en 1705 et 1706, on le trouve à la tête de l’orchestre du comte von Promnitz, fervent admirateur de l’art français. Lui-même, conquis par la musique de Lully et de Campra, disait qu’à cette époque, il avait composé plus de deux cents ouvertures à la française. En même temps, il se familiarisait avec la musique polonaise dont il appréciait la "barbare" beauté. Un séjour à Eisenach jusqu’en 1712, ville natale de Jean-Sébastien Bach, lui permit de rencontrer ce dernier : en 1714, Bach le choisira comme parrain de son fils Carl Philipp Emanuel.
Après avoir tenu l’orgue de l’église Sainte-Catherine à Francfort-sur-le-Main et y avoir créé un Collegium Musicum, Telemann s’est fixé définitivement à Hambourg en 1721 : durant plus de quarante ans, dans ce foyer artistique particulièrement dynamique, il a cumulé de multiples fonctions. Directeur de la musique des cinq principales églises de la ville, fondateur d’un nouvel orchestre, cantor du Gymnasium Johanneum, créateur d’un journal musical, il avait aussi pris en charge la direction de l’Opéra de Hambourg. Parallèlement, il aurait brigué le poste de cantor de Saint-Thomas, mais son désistement permit l’élection de Bach. On connaît la fameuse boutade qu’aurait lancée à cette occasion un des conseillers de la ville : "Puisque nous n’avons pu obtenir le meilleur, nous devrons nous contenter d’un médiocre !"
Telemann n’a entrepris qu’un seul voyage hors de son pays natal : à l’automne 1736, précédé de son immense notoriété il débarqua à Paris, reçu avec enthousiasme. On l’entendit à la cour et au Concert Spirituel, et chacun vantait "son extrême courtoisie". Il y fit graver plusieurs séries de sonates et de quatuors qui reçurent, dit-on, "une faveur presque générale". Grand défenseur de la musique de Rameau, Telemann a travaillé à son retour en Allemagne à faire connaître la musique française qu’il considérait comme une "sublime imitatrice de la nature " et c’est ce goût français qu’on retrouve avec ses rythmes pointés d’ouverture dans le Moderato de la douzième Fantaisie en la mineur du recueil de Douze Fantaisies pour violon seul publié en 1735. Telemann est mort le 25 juin 1767 à Hambourg où lui succéda son filleul, Carl Philipp Emanuel Bach.
Telemann qui avouait connaître "la nature" de presque tous les instruments, jouait du clavecin, de l’orgue, du violon, de la flûte, du hautbois, du chalumeau, de la viole de gambe, mais aussi de la contrebasse et du trombone basse. La parfaite maîtrise des grandes formes musicales de son époque et la synthèse des styles allemand, français et italien qu’il a réussi à opérer, lui ont permis d’écrire une quantité prodigieuse de cantates, passions, oratorios, opéras, ouvertures, sonates, concertos, quatuors. Dans ses sonates et trios, Telemann veille à renouveler constamment l’intérêt de sa musique dans une écriture soignée et une constante fraîcheur d’inspiration. La joie de vivre des mouvements rapides où il manifeste ses sympathies italiennes est illustrée par les rebondissements mélodiques et les frémissements rythmiques qui témoignent combien il veillait à varier les plaisirs pour le bonheur de ses auditeurs.
Adelaïde de Place


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D’origine varoise, Christian Mendoze a suivi un chemin artistique original : après une carière de danseur classique en France, en Belgique et en Allemagne ("Etoile" des ballets d’Avignon, Dijon, Limoges et Liège), il a quitté ses chaussons pour la flûte à bec et la direction d’orchestre. Il crée l’orchestre MUSICA ANTIQUA en 1981 et mène de front plusieurs activités, professeur de flûte dans des stages internationaux et créateur de plusieurs structures artistiques, telles que le Festival de Musique Ancienne et Saison "les Soirées musicales" à Toulon le Festival de Musique de Callas, le Festival de Musique Baroque d’Avignon, le Festival de Musique de Hyeres, ou encore le Festival d’Automne de Signes.
Parallèlement, il développe l’orchestre Musica Antiqua jusqu’à un degré de qualité internationale avec des concerts prestigieux et une politique discographique riche et ambitieuse, tout en poursuivant une activité de soliste auprès de ses amis musiciens : Concerto Koln, La Grande Ecurie et la Chambre du Roy, Davitt Moroney, Charles Brett , John Elwess, Georges Zamfir. Il est également invité en Italie par l’ensemble Musicali Affetti et en Pologne par l’ensemble baroque St Stanislas de Cracovie. Il poursuit actuellement ses recherches vers les musiques anciennes et traditionnelles de Hongrie, Bohême, Pologne, mais également vers les danses plus récentes de Brahms , Smetana Dvorak, Bartok, Kodaly, etc, qui feront l’objet d’une série d’enregistrements discographiques : un retour aux sources chorégraphiques pour Christian Mendoze ! En outre, sa carrière de soliste et chef se poursuit dans les grands Centres Artistiques Européens, du Midem à la Salle Gaveau, du Théâtre du Châtelet à la Philharmonie de Cracovie, de Rome à Vicenza, de Paris à̀ Aix en Provence, etc.

Carole Parer, claveciniste et pianofortiste, est diplômée du Conservatoire
National Supérieur de Musique de Lyon. Elle se rend également au
Conservatoire Sweelinck d'Amsterdam, pour approfondir ses recherches
et découvrir l'école flamande du clavecin. Passionnée par la musique de
chambre, elle se consacre en partie à la pratique de la basse continue en
petite formation ou en orchestre, accompagne des solistes prestigieux,
instrumentistes et chanteurs et développe sa connaissance du répertoire
vocal des 17ème et 18ème siècles. L'enregistrement de sonates da
chiesa de Antonio Caldara avec l'ensemble La Fidelissima est salué par
la critique. Sa formation de pianiste et de claveciniste la conduit au pianoforte pour lequel elle suit les master class des spécialistes européens et américains.Elle se produit en récital avec voix, en trio, quatuor ou quintette dans le répertoire classique et préromantique. Désireuse de transmettre et de partager ses connaissances elle enseigne au CRR de Perpignan-Méditerranée où elle développe pour les étudiants l’étude des claviers anciens.

A la fois musicien, pédagogue, compositeur et preneur de son, Jean-Michel Robert a un parcours musical très varié. Après des études musicales et universitaires très complètes (CNR et musicologie à Grenoble, spécialisation en luth médiéval au CNSM de Lyon avec Crawford Young), il obtient en 1987 le Diplôme d’Etat de professeur de guitare. Son enseignement au conservatoire du Sud-Luberon a couvert différents domaines : enseignement des guitares classique, électrique et basse, ainsi que guitare baroque, luth renaissance et informatique musicale. Passionné par les instruments anciens à cordes pincées et la diversité des factures instrumentales, il possède une collection de guitares anciennes et de luths qu’il joue et expose régulièrement.
Certains sont régulièrement associés à des enregistrements alliant répertoire et instruments d’époque et ont obtenu les plus hautes récompenses (Diapason d’Or, 9/10 de Répertoire). Son répertoire discographique d’une quarantaine de titres s’étend des musiques de traditions orales aux sonates romantiques en passant par les musiques médiévale, renaissante et baroque. Parallèlement, il développe une recherche sur l’informatique musicale: développement de logiciels, d’interfaces d’improvisation, transformations sonores.
Ce langage ainsi que l’utilisation des instruments anciens et contemporains dans l’improvisation modale ou libre (guitares électriques et MIDI) l’amènent à échanger régulièrement avec des organismes tels que la Classe d’Acoustique du CNSM de Paris, le GRIM et Jean-Marc Montéra. Fort de ses diverses compétences, Jean-Michel Robert est régulièrement sollicité pour des prises de son, direction artistique d’enregistrement, corrections sonores et mastering pour lesquels il a créé les Editions Parnassie.

Né à Gênes en 1971, Fabrizio Haim Cipriani obtient son diplôme à
l'âge de 17 ans au conservatoire "N. Paganini "de sa ville natale dans la
classe de M.Trabucco, et se spécialise en musique baroque avec E. Gatti,
E.Moreno, K.Boeke, A. Bylsma. Fabrizio Haim Cipriani a collaboré
avec les plus grands noms de la musique baroque, Jordi Savall, Marc
Minkowski, William Christie, Gérard Lesne et a été l'un des membres
fondateurs de l'ensemble italien Europa Galante avec Fabio Biondi. Il
s’est produit dans les salles de concerts les plus prestigieuses du monde,
et a enregistré plusieurs dizaines de disques parmi lesquels beaucoup
d'inédits de la période baroque (Mascitti, Dall'Abaco et d'autres).
Directeur de l'ensembles italiens Il Falcone e Chiaroscuro, il collabore
aves les ensembles Café Zimmerman, Musiqua Antiqua Provence, et depuis 2003 il est membre de l’ensemble Il Giardino Armonico. Il fait partie du cercle très restreint de violonistes au monde qui jouent en concert avec le célèbre "Cannone", le Guarneri del Gesù ayant appartenu à Niccolò Paganini. Un de ses enregistrements de sonates de Mozart pour violon et piano duo avec Sergio Ciomei a été primé au Japon comme l'un des plus beaux enregistrements de Mozart jamais réalisés (Ontomo Guide for best chamber music). Il est également actif en France et en Italie en tant que professeur et maître de conférences dans le domaine de la théologie et de la littérature biblique et talmudique. Dans ces domaines il a publié différents ouvrages.

Philippe FOULON, violiste violoncelliste, débute sa carrière de soliste en Europe au Festival International de Bruxelles en 1983. Il obtient un Premier Prix au Conservatoire Royal de Bruxelles auprès de Wieland Kuijken., avec lequel il se produit régulièrement en duo de violes (Paris, Londres, Madrid...)
Philippe Foulon est un pionnier dans la redécouverte des instruments d’amour et a entrepris un énorme projet de résurrection de plusieurs instruments perdus de la famille des "instruments d’amour" . En 2001, son ensemble le Lachrimae Consort reçoit le Premier Prix du Patrimoine pour la résurrection de la "Viole d'Orphée" en première mondiale . En 2003, il ressuscite le violoncelle d'amour ou "violoncelle all'inglese" De 2004 à 2007 il redonne vie avec son ensemble le Lachrimae Consort
d’autres instruments à cordes sympathiques, comme les violons d’amour, les violes et violetta all’inglese, les viole all’inglese ainsi que les lyra viols anglaises.
Co-fondateur de l'Ensemble Baroque de Limoges, du Lachrimae Consort, des Musiciens du Louvre, il a joué avec les Arts Florissants, la Grande Écurie et la Chambre du Roi, et collabore depuis de nombreuses années avec le flûtiste virtuose Christian Mendoze et son ensemble Musica Antiqua, pour de nombreux concerts et enregistrements acclamés par la presse.
ìl a été invité à plusieurs reprises par Jean-François Zygel à l’émission "La Boîte à Musique" jouant du baryton à cordes sur France 2 en compagnie de Sandrine Piau, Ophélie Gaillard et Olivier Charlier ou en consort de violes de gambe avec le Lachrimae Consort.


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Le baryton à cordes
Le baryton à cordes, connu sous plusieurs appellations au XVIIème et XVIIIème siècles, comme paridon ou barretone , est une basse de viole munie de deux rangées de cordes, 6 en boyau et entre 9 et 20 cordes métalliques dites "sympathiques" développant un halo sonore riche en harmoniques supérieures. Les cordes sympathiques sont tendues à l’aide de petits chevalets appelés "blocs", et passent derrière le manche et il est possible de les pincer grâce au pouce de la main gauche. Quand on joue des notes directement, on les appelle "thumps" dans la musique de lyra viol ou paridon viol. On jouait beaucoup ces instruments avec des "scordatures", manière d’accorder les cordes en boyau sur des accords parfaits majeur ou mineur ou des renversements (ré majeur, ré mineur, sol majeur ou sol mineur, Fa majeur, fa mineur...) On compte une cinquantaine de scordatures qui furent utilisées au XVIIème siècle. Au XVIIème et XVIIIème siècles, les Allemands, les Autrichiens, les Hongrois ont déjà adopté le baryton à cordes. Le violiste August Khünel est un virtuose du baryton à cordes. Il écrit des sonates pour viole ou baryton et n’hésite pas à reprendre des thèmes de musique sacrée qu’il ornemente à la façon du thème et variations. Il écrivit des tablatures également qui ont disparu. Le compositeur belgo-italien Fiocco écrivit des suites pour baryton à cordes et continuo également. À l’époque de Joseph Haydn, sous l’impulsion du Prince Esterhazi qui pratiqua lui-même le baryton à cordes, de nombreux virtuoses ou compositeurs du baryton émergent dans cet environnement propice. Anton Kraft, Wenzl, Pihl, Hauschka, Fiala, Franz, Weigl, Eybler, Tomasini, Niemecz, Lidl furent parmi les grands virtuoses du baryton à cordes. On peut citer aussi parmi les plus remarquables Marc Antoine Berti à la chapelle impériale de Vienne de 1721 à 1740, Ferant à Londres vers 1744, Kraft et Lidl à la Chapelle d’Esterhazi, Friedel à la cour de Prusse du milieu 18ème à 1820 à Berlin, Haushka attaché à la cour impériale (1766-1840), eut l’énorme privilège d’être accompagné par l’Empereur Franz lui-même, le Prince de Metternich, le comte Wrbna. En février 1823, Haucshka joua avec Friedrich der Gross dans un duo de baryton et violoncelle, et peut-être, fut-ce la dernière fois qu’on entendit le baryton en public.
Philippe Foulon


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SIGNES DE PROVENCE !
Signes, c’est encore la Provence de PAGNOL et c’est déjà la Provence de GIONO.
Poumon vert de l’agglomération toulonnaise et de la métropole marseillaise, préservée du tumulte des grandes villes et des stations balnéaires, Signes se niche sur le versant Sud du massif de la Sainte Baume et surplombe le littoral méditerranéen.
Petite par sa population, moins de 3 000 habitants, mais immense par son territoire, près de 14.000 hectares, Signes est un village pourvu d’un microclimat : hivers assez rudes pour la région et étés chauds avec des nuits fraîches.
Succession de vallées encaissées, de larges plaines, de plateaux accrochés aux collines, de sommets grimpant à plus de mille mètres d’altitude, de cours d’eau et de regs serpentant entre les reliefs, le terroir signois reste marqué du sceau de la ruralité et ce, à quelques encablures du bord de mer.
Même en restant à l’écart, Signes n’est jamais très éloignée des grands axes de communication et de transports modernes : autoroutes, route nationale, aéroports, gares, ports.
Passé historique, présent dynamique et avenir réfléchi s’entrecroisent dans une perspective de développement harmonieux dont les Signoises et les Signois sont les acteurs.
La communauté signoise, plus que millénaire, vous accueillera en toutes saisons avec la fière simplicité et la gentillesse bourrue des gens d’ici, sous les magnifiques lumières d’une Provence authentique.
"Signa semper vivens "

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Georg Philipp TELEMANN
Georg Philipp Telemann was better known and admired in his time than his contemporary friend, and sometimes rival, Johann-Sebastian Bach. He is one of the musicians who most contributed to the blooming of German music. Some of his contemporaries called him "the unequalled master" and in his anthology of biographies, Johann Mattheson theorist from Hamburg, asserted that Telemann was the only one to be above all praise. In the XIXth century, the celebrity of the composer who represented the lighter aspect of baroque in Germany was overshadowed by Bach’s rising fame. Nevertheless, he bridged the gap between the baroque and the classical ages, and was one of the most complete artists in his time and one of the most prolific as his works are so numerous that he considered himself unable to draw up a definitive catalogue of them. Today , Telemann seeks vengeance for the oblivion in which he had unjustly fallen in former times. In his course on the history of music, Romain Rolland already underlined the important part played by Telemann in the history of German music. Son of a lutherian minister, Goerg Philipp Telemann was born in Magdebourg on March, 14th, 1681. He held simultaneously a great variety of activities with amazing energy. He had an enquiring mind and showed quite early a gift for studies which enabled him to learn Latin, Greek, modern languages, geometry, rhetoric and to have a passion for poetry. After having briefly lived in various German cities, among which Halle where he met Haendel in 1701, he undertook law and literature studies at the University of Leipzig. At the same time he turned towards music, despite of his family’s reluctance, and deepened his knowledge of the works of Johann Kuhman, St Thomas’s cantor. From that time, he is known to have been in turn church and theatre musician, organist, choirmaster, teacher, theatre manager, organizer of public concerts, publisher, music theorist. He would however find time to write his autobiography, to supervise the numerous editions of his music and to take care of the flowers in his garden – one of his passions -. Always with great modesty. He wrote: "My purpose has been to show to those who wish to study music that one cannot go very far in that inexhaustible science without great effort". In 1702, Telemann took up the direction of a chamber music ensemble founded in Liepzig in 1693 – the Collegium Musicum- and gathered at the cathedral an orchestra of fourty amateur and professional players. Bach succeeded him at the head of that orchestra in 1729. Soon after, at Sorau ( today Zary inPoland ) in 1705 and 1706 , he is to be found at the head of Count von Promnitz’s orchestra, the Count being an ardent admirer of French art. Won over by Lully’s and Campra’s music, Telemann himself used to say he had composed more than two hundred French overtures at that time. At the same period he became familiar with Polish music, enjoying its “wild” beauty. He stayed at Eisenach, a little town in Thuringe and Bach’s birthplace, till 1712. There he met Bach who chose him to stand as godfather to his son CarlPhilipp Emanuel in 1714.
After having been the organist of Saint Catherine’s at Frankfort- on- the- Main and having founded there a Collegium Musicum, Telemann settled for good in Hamburg in 1721 : for more than fourty years he held simultaneously numerous functions in that particularly dynamic artistic centre. He was the music director for the city’s main five churches, the founder of a new orchestra, the cantor of the Gymnasium Johanneum, the creator of a music review. He had also taken in charge the direction of the Hamburg Opera. At the same time he would have applied for the job of cantor at Saint-Thomas’s, but he declined, thus making way for Bach’s election. A well-known witticism was then made by one of the city councellors : “ As we have not been able to get the best musician, we’ll have to be content with a mediocre one.”
Telemann went abroad only once : in autumn 1736 ,preceded by his immense fame, he arrived in Paris where he met with great enthusiasm. He played at Court and at the Concert Spirituel and every one praised his "extreme courteousness". He had several series of sonatas printed in Paris .It is said they got "nearly general applause". He defended Rameau’s music. Back in Germany, Telemann worked at making French music known as he considered it to be "a supreme imitator of nature". According to his biographers, this champion of the French style , returned to Hamburg“ strongly imbued with the French ideas and taste” . That taste can be found in the dotted rhythm of his overtures in the Moderato of the twelfth Fantasy in A minor in the collection of twelve Fantasies for solo violin published in 1735 .
Telemann died on June 25th 1767 in Hamburg and his godchild Carl Philipp Emanuel Bach succeeded him. Telemann who claimed he knew the “nature” of nearly all instruments , played the harpsichord, the organ, the violin, the flute, the oboe, the bass viol, the pipe, but also the double bass and the bass trombone. The perfect mastery of the great musical forms of his time and the synthesis of the German,French and Italian styles he had achieved, allowed him to write a prodigious number of cantatas,passions, oratorios, operas, overtures, sonatas, concertos and quartets . . In his sonatas and trios, Telemann was intent on constantly renewing the interest of his music by means of a careful
composition and a constant freshness of inspiration. The joyfulness of the fast movements where he displays his Italian sympathies is illustrated by the melodic rebounds and the rhythmic quivers that reveal his constant desire to vary his audience’s pleasure.

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Christian Mendoze, was born in Southern France. He has followed a rather unusual artistic course: after a career as a ballet dancer in France Belgium and Germany ("star" dancer of the Avignon, Dijon, Limoges and Liège companies ) he gave up his ballet shoes to take up recorder playing and orchestra conducting. He founded the Musica Antiqua orchestra in 1981 and ran at the same timevarious activities such as flute teacher for international courses and creator of several artistic events :the festival of Ancient Music and the "Musical Evenings" season of Toulon, the Music Festival of Callas, the Baroque Music Festival of Avignon, the Music Festival of Hyeres , and also the Autumn Festival of Signes.
At the same time he brought the Musica Antiqua orchestra to a high degree of international quality with prestigious concerts and a rich and ambitious recording policy. He also continued his activity as a soloist with his musician friends: Concerto Köln, La Grande Ecurie et La Chambre du Roi, Davitt Moroney, Charles Brett, John elwes, George Zamfir. He was also invited to Italy by the "Musicali Affetti" ensemble and to Poland bythe "St Stanislas of Cracovie" baroque ensemble .
For the present , he is continuing his research work into the ancient and traditional music of Hungary, Bohemia, Poland, but also into the more recent dances of Brahms, Smatana Dvorak Bartok, Kodaly etc that will be the subject of a series of recordings: a return to his choreographic years for Christian Mendoze !
Besides , his career as a soloist and conductor continues in the Great European Artistic Centres: from the Midem to the Salle Gaveau , from the Chatelet Theatreto the Cracovie Philarmonie, from Rome to Vicenza, from Paris to Aix-en-Provence...

Carole Parer is a hapsicord and pianoforte player. She got her diploma at the Lyon National Superior Music Conservatory. She also went to the Amsterdam Sweelinck Conservatory to deepen her research anddiscover the Flemish harpsichord school. She is keen onchamber music and devotes herself partly to playing the continuo in small ensembles or in orchestras accompanying prestigious instrumentalists and singers. She has developed her knowledge of the 17th and 18th century repertories. Critics have acclaimed her recording of Antonio Caldara’s sonatas da chiesa with the La Fedelissima ensemble. Her training as a pianist and harpsichordist have lead her to the pianoforte, following master classes by European and American specialists. She performs in recitals with voice, in trio, quartet or quintet in the classical and pre-romantic repertorie. As she wishes to share and transmit her knowledge, she teaches at the Regional Conservatory of Perpignan-Mediterranée where she develops for her students the study of ancient keyboards.
 
Jean Michel Robert has a very varied musical career : he is at the same time a musician, a teacher, a composer and a sound engineer. After very thorough musical and university studies ( CNR and musicology at Grenoble, a specialization in medieval lute at the Lyon Conservatoire National Supérieur de Musique with Crawford Young ) he obtained the State Diploma as a guitar teacher in 1987. His teaching at the conservatory of South Luberon has encompassed different fields : classical, electric and bass guitar, as well as baroque guitar, renaissance lute and musical computing.
He has a passion for ancient plucked string instruments and the diversity of instrument making ; he owns a collection of ancient guitars and lutes he often exhibits and plays. Some of them are played for recordings, associating repertory pieces and period instruments, for which he has obtained the highest rewards. He has recorded around forty titles , from music inspired by oral tradition to romantic sonatas, to medieval, renaissance and baroque music. At the same time he researches into musical computing : development of software programs, of improvisation interface and sound transforming. This musical computing language as well as the use of period and contemporary instruments in modal or free improvisation (electric guitars and MIDI - Musical Instrument Digital Interface) have brought him to exchange regularly with institutions such as the acoustics Class of the Paris CNSM (Conservatoire National Supérieur de Musique), the GRIM (Groupe de Recherche et d’Improvisation Musicale) and Jean-Marc Montéra .On account of the diverse scope of his activities, Jean-Michel Robert is regularly appealed to for sound recordings, artistic direction of recordings, sound correcting and mastering for which he has created “ Parnassie Production”.

Born in Genoa in 1971 Fabrizio Haim Cipriani obtained his diploma at the age of 17 at the “ N.Paganini” conservatory of his native city in Mr.Tabucco’s class. He specialized in baroque music with E.Gatti, E.Moreno, K.Boeke, A.Bylsma. Fabrizio Haim Cipriani has collaborated with the greatest names in baroque music : Jordi Savall , Marc Minkowski, William Christie ,Gérard Lesne. He was also one of the founder members of the Italian ensemble Europa Galante with Fabio Biondi. He has played in the most prestigious concert halls in the world and has made dozens of records among which many containing yet unrecorded pieces of the baroque period (Mascatti ,Dall’Abaco and others). He is the director of the Italian ensembles Il Falcone e Chiaroscuro, he collaborates with the Café Zimmerman and Musiqua Antiqua Provence ensembles andsince 2003 has been a regular member of the Giardino Armonico ensemble. He belongs to the very small circle in the world of violinists who play in concert with the famous “Cannone”, the Guarneri del Gesù that belonged to Niccolo Paganini. One of his recordings of Mozart’s sonatas for the violin and piano duet with Sergio Ciomei has received an award in Japan as being one of the most beautiful recordings of Mozart ever made . (Ontomo Guide for best chamber music ) .He is also active in France and Italy as a teacher and senior lecturer in theology and Biblical and Talmudic literature . He has published several books on those subjects.

Philippe Foulon, viola and cello player, started his career as a soloist in Europe at the Brussels International Festival in 1983. He obtained the First Prize at the Brussels Royal Conservatory under the tuition of Wieland Kuijken with whom he regularly plays in a viola duet. ( Paris , London , Madrid ....) Philippe Foulon is a pioneer in the rediscovery of instruments of love . He has undertaken a huge project for the revival of several lost instruments belonging to the family of the "instruments of love ". In 2001, his ensemble the "Lachrimae Consort " received the Heritage Prize for the revival of the "Viole d’Orphée" in a world première. In 2003 he revived the cello of love or “ cello all’inglese”. From 2004 to 2007 with his ensemble Lachrimae Consort he revived other sympathetic string instruments such as the violin of Love, the violas and the violettas all’inglese ,the viola all’inglese as well as the English lyra violas .
He is the co-founder of the Limoges Baroque Ensemble , of the Lachrimae Consort, of the Musiciens du Louvre. He has played with the Arts Florissants , la Grande Ecurie et la Chambre du Roi. He has been collaborating for many years with the virtuoso flautist Christian Mendoze and his ensemble Musica Antiqua for many concerts and recordings that have met with press acclaim. He has been invited several times by Jean-François Zygel in his TV programme "La Boîte à Musique ", playing the baritone string with Sandrine Piau, Ophélie Gaillard and Olivier Charlier or as an ensemble of violas da gamba with the Lachrimae Consort.

Translation /Adrienne Mequin




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